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11 janvier 2008 5 11 /01 /janvier /2008 16:30

On a réservé notre séjour au ski à Argentière avec l'UCPA du 30 mars au 5 avril 2008. Venez vous éclater avec nous en vous inscrivant sur www.ucpa.fr

Emmanuelle, Violette et Pierre-Henri

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Published by Emmanuelle - dans Sport
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11 janvier 2008 5 11 /01 /janvier /2008 14:18
Coucou pour ceux qui me connaissent c'est cocodom (amie de la coco

cochois et de la Manue je descends entre autre), je vous envoie deux

liens à visiter ... c'est de la musique .... comme les potes de mes

potes sont mes potes, mes potes sont vos potes, leurs potes sont mes

potes et tes potes sont leurs potes ect.... merci de faire passer

l'info aussi à tous vos potes hors blogdespotes

 

http://fr.youtube.com/watch?v=nJPWXFjUMrM

http://www.myspace.com/openbar13

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Published by Emmanuelle - dans Concert
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11 janvier 2008 5 11 /01 /janvier /2008 13:33

Bonjour à tous et à toutes !

 

L’année 2008 commence à s’entamer lentement et sûrement, et le Blog des Potes semble connaître son petit succès… Manue et Coco m’ayant données les pleins pouvoirs sur la rubrique ciné, me voici donc armé pour une année que j’espère aussi riche en sensations que 2007 ( rhâââ, « Assassination of Jesse James », « This is England », « 300 »… ).

Mais écrire des critiques, même si apparemment elles sont lues et appréciées ( milles merci ! ), ne me suffit pas…

Alors je prends les devants : faisons en sorte que la rubrique ciné devienne un lieu d’échange. On a tous eu, et on aura encore souvent, des  coups de cœurs ( en salle ou en DVD, qu’importe ! ) ; on a tous des questions qui nous trottent dans la tête ( « Mais comment ils font un truc pareil ?!? », ou encore « Il a fait quoi ce réal’ ? » ) sans avoir le courage d’aller fouiner sur le net ou à la bibliothèque ( Hein, Coco, facile le texto au frangin quand on a une question qui nous turlupine ? ). Ce que je propose ( putain, on dirait un discours politique… ), c’est que vous m’envoyez vos idées, vos envies, vos coups de cœur ou de gueule, et je me chargerai de les mettre en ligne. Pas la peine d’être un psychopathe de la salle noire pour avoir une opinion ! Et en parallèle, écrivez moi aussi vos questions, quelles qu’elles soient, et on va dire que je ferai un post au bout d’une semaine répondant aux plus fréquentes…

Le ciné, pour moi en tout cas, c’est un partage, c’est arrêter sa télé après une soirée DVD, ou sortir de la salle et avoir envie de dire à tout le monde le petit chef d’œuvre qu’on vient de se mâter. Et je pense sincèrement que la rubrique ciné du Blog peut être un sacrément bon moyen de discuter, de débattre, sans avoir à être un cinéphile abonné aux « Cahiers du Cinéma ».

Voilà, j’espère que l’idée fera son bout de chemin, et que d’ici quelques temps, plein d’images, de passion et de questions viendront alimenter la curiosité de tous.

 

a_cochois@yahoo.fr

 

Ciao !

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Published by Alain Cochois - dans Cinéma
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10 janvier 2008 4 10 /01 /janvier /2008 23:12

Si, il y a dix ans, vous m’aviez dit : « La France produira des films d’horreur gore, des actioners bourrins et des films de science fiction », j’aurais réagi selon l’humeur :

-         en vous payant ma tournée, les  larmes aux yeux, car « un con comme toi, ça devrais être remboursé par la Sécu » ;

-         en vous foutant mon poing sur la gueule tout en déclamant : « C’est pas bien de se moquer des plus faibles ».

Mais entre temps, il y a eu « Haute tension », « Nid de guêpes » et « Maléfique ». Des films solides, assument pleinement leurs liens avec le cinéma de genre, jouant intelligemment de ses stéréotypes. Xavier Gens voit son deuxième film, « Hit Man », sortir en Amérique avant que son 1er, « Frontière(s) », ne soit sorti en France. La révolution a eu lieu, les producteurs réagissent, mais comme à leur habitude, ils le font en partant dans tous les sens. Car pour un Aja burné et hardcore, on a droit à des tristes daubes comme « Brocéliande » ou « Promenons nous dans les bois » ( le film au 1000 faux raccords… ). Pire, la seconde catégorie prend le pas sur la première… Les deux films qui nous intéressent en sont les parfaits exemples.

On ne va pas lambiner, prenons en nous au gros lot : « Dante 0.1 ». On va même faire très court : ce film, c’est Mocky qui tourne son remake de « Alien 3 » en se prenant pour Kubrick. Voilà, ça, c’est fait… Quoi ? Trop court ? Bon. C’est filmé en vidéo si pourrie que mon film de vacances en Espagne est mieux foutu. Cà a le rythme d’une tortue asmathique, et les comédiens débite un texte digne d’un film institutionnel. Le seul à s’en sortir, c’est Lambert Wilson ( mais avec un gars pareil, dur de manquer de charisme… ). Là où ça devient intéressant, c’est que c’est M. Caro le fautif. Oui, le gars derrière les délires visuels et scénaristiques de « Delicatessen » et « La Cité des enfants perdus ». Ce 1er film de la part de l’ancien enfant prodigue du ciné français était attendu tel l’arlésienne. Monsieur a accouché d’une limace…

Alors certains s’en prennent déjà à ces fameux producteurs sus-cités, ces méchants qui donnent pas suffisamment de fric pour faire une bande digne de ce nom. Et moi de répondre : « Et Eden Log, c’est quoi, un blockbuster ? ».

Non, là aussi, le budget est équivalent à la facture bouffe de Gérard Depardieu dans un « Astérix », et tout deux navigue en pleine science fiction auteurisante. Mais là où Caro nous torche un Z digne des meilleurs prod’ italiennes des années 80, Franck Vestiel nous ramène à un croisement entre l’univers de Lucas période « THX » et le Darren Aronofsky de « Pi ». Le pitch est basique ( un homme amnésique se réveille dans la boue de ce qui semble être des souterrains, et tente de remonter à la surface ), c’est quasiment sans dialogue, et tout est filmé dans un faux noir et blanc de très bonne facture. Clovis Cornillac, même s’il a tendance à trop en faire, est tout de même impressionnant de bestialité. Et pour finir, Vestiel sait manier une caméra et créer une ambiance ( même si, effectivement, l’influence de « The Descent » est parfois flagrante ). Alors, non, je ne cris pas au chef d’œuvre, car le début est poussif, et la construction du scénario est assez répétitive ( Cornillac se réveille au niveau – 4 , puis atteint le – 3, et le – 2… ). Mais certaines scènes valent beaucoup de bouses actuelles ( dont une scène de viol dans un monte charge pour le moins dérangeante… ), et le film gagne en puissance au fil du temps, fait assez rare pour le souligner.

Donc voilà. On fait enfin du cinéma de genre en France. C’est parfois très bon, parfois pourri, et quelques fois excellent. Et pour la petite histoire, le scénario d’ « Eden Log » a été écrit par Pierre Bordage, scénariste attitré de… Marc Caro. Allez comprendre…

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Published by Alain Cochois - dans Cinéma
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9 janvier 2008 3 09 /01 /janvier /2008 11:56

Les Jeudis Ciné-Pizz :

Une nouveauté en partenariat avec la Pizzeria Romario 

TOUS LES JEUDIS SOIRS Dès 20h:

REPAS PIZZA (une pizza complète) + BOISSON + FILM AU CHOIX
(Séance de 20h45 ou 21h) ;

TARIF : 9€ le tout (si si !!!!)

Places limitées; Réservations indispensables
au 04 42 77 90 77

 

 SAMEDI 19 JANVIER :

« Forum ciné-citoyen
BIENVENUE AU MONDE »

En partenariat avec l'association marseillaise Le Zebre Zen

16h15 : Projection Le premier cri.

Conditions adaptées (lumière tamisée, son modéré) pour les jeunes parents souhaitant venir avec leur(s) bébé(s) !

18h : Forum rencontre

Avec nos intervenants ; stands, expos, discussions; Entrée libre

20h45 : projection / discussion Le premier cri  

Espace jeu pour les tout petits, proposé tout l’après-midi par la ludothèque municipale.

PROFITEZ-EN, VENEZ NOMBREUX,

N'HESITEZ A FAIRE SUIVRE CES INFOS !!

 

A très bientôt, 
L'EQUIPE DES LUMIERES
Site : cinemasdusud.com/vitrolles/
Blog : cinelumieres.blogs.allocine.fr

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Published by Emmanuelle - dans Cinéma
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9 janvier 2008 3 09 /01 /janvier /2008 09:56

Loue Studio Orcières Merlette – Centre Station

Pour 4 personnes (6 possible)

Tarifs :

Du 23 février au 05 mars -> 440 euros/7 jours

Du 17 mars au 22 mars -> 280 euros/7 jours

Du 22 mars au 27 mars -> 240 euros/7 jours

Avril -> 240 euros/7 jours

 

Les prix s’entendant par semaine, il suffit de diviser par le nombre de jours réservés pour connaitre le tarif

 

Pour plus de renseignements, contacter DD au 06 16 91 33 56 ou par mail dedekat@neuf.fr, pour obtenir photos et dispos à jour.

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Published by Emmanuelle - dans Service
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7 janvier 2008 1 07 /01 /janvier /2008 23:14

Le cinéma asiatique est assurément un des rares capables de nous fournir de grandes bouffées d’air pur. Il y a deux façons d’aborder « Je suis un cyborg » de Park Chan-wook. Celle de l’approche cartésienne, de celui qui veut comprendre, à qui le cinéma actuel à donner la sale habitude de mâcher le travail, d’expliquer le pourquoi du comment. Puis la manière sensitive, viscérale, celle de celui qui entre dans une salle noire pour se laisser porter. Park Chan-wook est surtout connu pour « Old Boy », film noir où violence, humour et poésie dépeignent un univers sombre. Avec « Je suis un cyborg », il inverse totalement la vapeur, et nous offre un conte de fée burlesque qui, au fur et à mesure, gagne en poésie, en humanité. En suivant Young-goon, jeune femme internée car persuadée d’être une machine, et Il-Soon, dont on ne sait plus vraiment s’il est réellement fou ou simplement « décalé », il nous donne à voir une fable sur l’acceptation de l’autre et de soi, sur la rigidité dévastatrice d’une société coréenne trop rude, et une bien belle histoire d’amour.

Mais lorsqu’on est habitué d’avoir pour toute approche visuelle de la folie les films quelque peu redondants de Tim Burton, ou l’approche, excellente mais clinique de Milos Forman et son « Vol au dessus d’un nid de coucou », celle du réalisateur coréen a sûrement de quoi déstabiliser. Parce que le cinéma asiatique est certainement un des plus libres, si ce n’est le dernier. Il faut avoir vu du Miike, du Kitano ou du  Joon-ho Bong, pour prendre la mesure de cette folie. Dans « Je suis un cyborg », il faut accepter qu’une femme obèse peut voler en frottant ses chaussettes l’une contre l’autre, qu’un jeune homme vit avec une élastique autour de la taille qui, le jour de sa mort, le renverra dans le ventre de sa mère… Bien sûr, ces personnages, ainsi que la grande majorité des autres, sont fous. D’ailleurs, la première partie du film baigne tellement dans cette dernière qu’on a du mal à s’attacher à ces pauvres gus internés, tant Park Chan-wook les filme avec une distance trop prononcée, et un burlesque un brin trop appuyé. Mais lorsqu’il entre dans leur univers, lorsqu’il fait VRAIMENT voler cette femme obèse, lorsqu’il film Il-Soon réparant Young-goon pour qu’elle ne meure pas de faim, on est conquît. Parce que ça nous parle, nous, les sains d’esprit, ça parle d’amour, d’acceptation, de deuil, d’abandon. Et sans s’en rendre compte, on glisse d’un regard mi-amusé, mi-ennuyé, vers un grand sourire de gosse heureux d’avoir appris qu’il ne faut pas manger de poulet rôti avant de prendre son envol avec une coccinelle.

Alors il y a deux façon de voir « Je suis un cyborg » : celle, cartésienne, qui vous fera sortir de la salle avec l’impression d’être passé à côté de quelque chose, et d’oublier ce film si bizarre. Puis l’autre, qui vous donnera envie de parler au néon, ou de voler un jeudi à votre collègue de travail.

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Published by Alain Cochois - dans Cinéma
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4 janvier 2008 5 04 /01 /janvier /2008 18:30
Le thriller le plus poignant de l'année, au format théatre : "The purple file", avec une distribution de rève.

Vendredi 11 janvier, 20 h 30

A la Maison des Compagnons du devoir
184 rue du Dr Cauvin 13012
tel : 0491365080


pourquoi1.JPG
alain ARTUS 
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Published by Manue (Jack) - dans Théatre
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4 janvier 2008 5 04 /01 /janvier /2008 09:17

Petit rappel historique : « Je suis une légende » a été écrit par Richard Matheson en 1954. Le roman a été adapté deux fois ; la première fois en 1964 sous le titre « Le dernier homme sur Terre », la seconde sous le titre « Le survivant ». Il failli l’être une troisième fois par Ridley Scott, puis par Rob Bowman, et Michael Bay. Enfin, Guillermo Del Toro a refusé de reprendre le projet, qui fini dans l’escarcelle de Martin Lawrence.

Si les deux premiers films n’ont pas gardé le nom d’origine ( malgré le fait que le second eu droit aux honneurs d’une adaptation de l’auteur lui-même, qui refusa de signer son scénario aux vues du carnage imposé par les producteurs ), si le film actuel est resté plus de 10 ans dans ce qu’on appelle le « devellopment Hell », ce n’est pas sans raison. Le roman éponyme de Richard Matheson est un chef d’œuvre, un livre d’une noirceur abyssale, doublé d’une réflexion éblouissante sur la religion. Sa structure ( toute en flash-back ), sa profondeur psychologique ( Robert Neville y est VRAIMENT seul, et est un simple quidam, pas un expert en virologie ), et surtout, son nihilisme, est un défi à toute adaptation cinématographique. Mais en même temps, quel film sublime il aurait pu devenir entre les mains d’un auteur, comme Del Toro… mais pas entre celles d’un Yes Man comme Lawrence.

Vous l’avez donc compris : que ceux qui connaissent le livre doivent passer leur chemin. Rien n’est comparable entre les deux. Mais ce n’est pas cela le plus gênant. Lawrence a choisi de lisser son œuvre, de la rendre plus familiale. Il fait d’un personnage ordinaire un héros potentiel, lui donne un chien pour compagnon, et désociabilise totalement les vampires ( une nouvelle fois, ruez vous sur le roman, et vous comprendrez à quel point ces trois détails sont énormément importants ). Ce n’est pas ce choix qui m’a ulcéré. De même, il est assez plaisant de voir un blockbuster qui prend son temps, qui choisi un rythme lent là où la mode est au montage ultra speed, qui prend de l’ampleur là où beaucoup soit scotché à 3 cm du visage de leur protagoniste. Will Smith tient ici son meilleur rôle depuis « Ali » de Michael Mann ( et c’est pas rien ), et deux ou trois moments bien tendus arrivent même à foutre un peu la trouille.

Non, la violence de mon rejet vient de la fin. Là où Matheson donne une force et mythologique, et psychologique, à son œuvre en en faisant un regard noir sur la naissance des religions, Lawrence fait un film chrétien et totalement manichéen. En l’espace d’une dernière séquence à vomir de bondieuserie, il ampute de son sens profond le roman dont il est sensé être l’adaptation. Déjà, le bougre avait transformé la bande dessinée « Hellblazer », comics adultes et très noir, en l’immense pub anti-tabac qu’est « Constantine ». Mais la source n’avait pas le même potentiel, et surtout je préfère qu’on me dise que fumer c’est pas bien, plutôt que Dieu est grand. Alors je vous conjure : lisez « Je suis une légende », profitez du buzz pour vous achetez la réédition qui pullule dans les bacs des Virgin et consorts. Vous prendrez un plaisir 20 000 fois supérieur que devant ce honteux film de propagande catholique. Je n’ai rien du tout contre les croyants ou les religions, mais ils me feront un grand plaisir en arrêtant de vouloir me convertir.

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Published by Alain Cochois - dans Cinéma
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27 décembre 2007 4 27 /12 /décembre /2007 12:00
rdv fixé vendredi 4 janvier a partir de 18h30 au 

The Shamrock Irish Pub

17, Quai de Rive Neuve 
Vieux Port à Marseille
 
 
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Published by Jack & Cyril
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