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25 novembre 2014 2 25 /11 /novembre /2014 17:50

Bonjour,

Un événement à suivre à Marseille dans les prochains jours !

QUINZAINE POUR LA CONVERGENCE DES INITIATIVES CITOYENNES DU TERRITOIRE à MARSEILLE

du 25 novembre au 6 décembre 2014

Parce que l'histoire raconte que l'action commune sur un territoire est source de transformations sociales, parce que nous avons voulu créer l'occasion d'entrevoir les possibles convergences, l'association La Plateforme et ses partenaires, l'Equitable Café, Fokus 21, La Cité/Espace de récits communs et Dar Lamifa organisent une quinzaine consacrée à la convergence des forces vives du territoire pour préserver ce qui nous définissons comme essentiel pour bien vivre ensemble.

Une Quinzaine avec des tables rondes, des ateliers, des projections, des séances de co-construction et d'écriture collectives, mais aussi de concerts.

Une quinzaine donc où "Nous Allons NOUs faire du Bien" comme nous invite à le faire Patrick Viveret - philosophe, et l'un des invités de cette quinzaine - en poussant son fameux cri de ralliement "NANOUB" !!!!

Programme à télécharger ici : http://www.fokus21.org/NL/2014-11-17/convergenceweb2.pdf

A noter en particulier : Nous vous invitons à nous rejoindre pour la Soirée du 26 novembre à partir de 19h30 à l'Equitable Café, soirée qui s'inscrit dans la continuité des actions menées en 2014 par le Collectif Transition Citoyenne à Marseille.

A très bientôt,

Emmanuelle

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26 juillet 2014 6 26 /07 /juillet /2014 10:49

Bonjour à tous !

 

Le cousin de Corinne se lance dans l apiculture. Son miel est garantie "fait avec amour" !!

 

http://www.mymajorcompany.com/le-rucher-saint-gervais#home

 

Alors n hésitez pas à lui apporte votre soutien!

Desbizatous

Emmanuelle

 

 

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27 juin 2014 5 27 /06 /juin /2014 13:48

Chère lectrice, cher lecteur,

Fleurs et plantes vertes coûtent si cher qu’elles sont devenues un luxe que peu d’entre nous peuvent encore s’offrir, en ces temps difficiles.

C’est bien dommage car un intérieur fleuri procure paix et même joie de l’âme. Il nous est naturel de vivre au milieu des plantes, non du béton, des peintures, des plastiques, des bois vernis et des appareils électriques.

Mais faire pousser plantes et fleurs chez soi est aussi bon pour la santé : de nombreuses plantes ont des vertus dépolluantes, et contribuent fortement à assainir l’atmosphère que vous respirez.

L’intérieur 5 à 10 fois plus pollué que l’extérieur



L’Observatoire de la qualité de l’air intérieur a mené une étude de grande ampleur qui a conclu que 10 % des logements sont très pollués. « La pollution chimique est plus importante à l’intérieur qu’à l’extérieur. » 30 % des logements présentent simultanément 3 à 8 polluants à de très fortes concentrations, que ce soit en raison des produits d’entretien, des appareils de chauffage, du tabagisme ou des acariens.

Le plus répandu est le formaldéhyde, gaz redoutable par son pouvoir irritant et allergisant. En 2004, le Centre international de recherche sur le cancer (Circ) l’a classé comme cancérogène certain pour l’homme. Des tests ont révélé la présence de formaldéhyde dans des nettoyants et détergents ménagers, des shampooings, des désodorisants d’intérieur, des tapis, des gels douche, du bois aggloméré de meubles, des peintures d’intérieur, des revêtements de sols…

Mais il existe de nombreux autres polluants intérieurs, connus sous le nom de « COV », ou Composés Organiques Volatils.

Les polluants qui vous entourent chez vous

En plus du formaldéhyde, très répandu, vos détergents et solvants peuvent aussi dégager du trichloréthylène et du xylène.

Vos colles et adhésifs, y compris ceux qui ont servi à coller votre parquet ou votre moquette, peuvent aussi dégager du xylène et du tolluène.

Vos bouteilles et objets en plastiques peuvent être une source de benzène, vos meubles vernis de PCP, vos peintures de xylène, et si quelqu’un fume chez vous, il est probable que vous respiriez de l’ammoniac.

Au risque de me répéter, je précise bien que ces Composés Organiques Volatils (COV) sont présents en plus du formaldéhyde, sauf dans les plastiques.

Or, les progrès des techniques d’isolation font que ces gaz restent de plus en plus longtemps piégés dans les habitations. Quand on sait que nous passons désormais 80 % de notre temps à l’intérieur, cela pourrait expliquer que le nombre de maladies allergènes respiratoires ait doublé en 20 ans.

Les polluants n’ont pas tous la même nocivité

Il existe de grandes disparités de la dangerosité des COV car de nombreux facteurs sont déterminants.

D’une part, les polluants n’ont pas tous la même nocivité. D’autre part, les durées et les fréquences d’exposition aux polluants sont très variables. Enfin, au sein même de la population, tous les individus ne sont pas égaux face aux polluants. Certains groupes de personnes seront plus réactifs que d’autres : les enfants, les personnes fragiles, les personnes allergiques…

Pour les scientifiques, il est aisé de connaître les effets des COV sur la santé lorsqu’il y a exposition à un polluant sur une période courte et à des doses élevées. Il est, en revanche, beaucoup plus difficile de déterminer les effets avec précision, lorsque l’exposition est très prolongée, que les polluants sont nombreux et diffus, et que leur concentration est faible.

L’exposition peut provoquer des désagréments sans gravité ou au contraire des infections graves. Parmi les symptômes légers, on relèvera des irritations nasales, oculaires, cutanées et laryngiques ainsi que des états de malaise ou de fatigue chronique.

Parmi les affections plus graves, on constatera des dysfonctionnements des organes du corps humain : troubles des reins, du coeur, des poumons, du foie ou de l’appareil digestif.

La NASA fait une découverte surprenante sur les plantes

Lorsqu’en 1973, les équipes de la NASA (Agence spatiale américaine) récupérèrent le Skylab 3, une capsule habitée envoyée dans l’espace, ils s’aperçurent qu’elle contenait plus d’une centaine de COV potentiellement néfastes aux astronautes.

Il fut donc décidé d’étudier des moyens de purifier l’air intérieur. Or, il existait justement un chercheur, le Docteur Wolverton, qui était spécialiste de la pollution et des moyens de la nettoyer avec certaines plantes. En charge des essais sur le nettoyage des contaminations provoquées par les armes bactériologiques, il avait découvert que des plantes des marais de Floride pouvaient éliminer l’agent Orange (celui-ci avaient été introduit accidentellement dans les eaux locales à la suite d’essais du gouvernement sur la base de Eglin Air Force).

À la suite de ce succès, il poursuivit ses recherches au Stennis Space Center de la NASA (anciennement Mississippi Test Facility), où il mit au point l’utilisation de plantes dans le nettoyage des eaux usées des centres de la NASA. Le système qu’il élabora pour remplacer les fosses septiques traditionnelles par des bassins de jacinthes est toujours utilisé aujourd’hui.

Ce n’est qu’après ces expérimentations qu’il commença à étudier les pouvoirs dépolluants des plantes sur l’air et notamment sur le COV : Ammoniac, Benzène Formaldéhyde Monoxyde de carbone Pentachlorophénol, Toluène, Trichloréthylène, Xylène… En effet, déjà à cette époque, tous ces composés étaient connus pour leurs effets irritants et leur potentiel cancérigène.

Il créa un espace clos, de la taille d’un habitation, parfaitement isolé, dans laquelle il introduisit à la fois des COV à forte dose, et quinze plantes en pot. Au début de l’expérience, lorsqu’on entrait dans le bâtiment, on pouvait éprouver une brûlure grave des yeux et un malaise respiratoire, les deux symptômes classiques « de syndrome des bâtiments malades ». Mais grâce à ces plantes, les COV disparaissaient jusqu’à ce que la majeure partie soit éliminée et qu’il soit à nouveau possible de pénétrer sans éprouver les mêmes affections.

Comment les plantes purifient l’air

Les polluants entrent dans la plante par les feuilles grâce à des orifices appelés « stomates ». Les stomates servent à la respiration, la photosynthèse et la régulation hydrique. C’est grâce à eux que se produisent les échanges de gaz entre la plante et l’atmosphère. Les COV qui sont très volatils et de faible poids moléculaire sont capables de pénétrer dans les stomates. Une fois dans la cavité sousstomatique, les polluants entrent en contact avec l’eau qui tapisse les parois.

Une fois passés à l’état liquide, ils entrent dans les cellules pour y être métabolisés ou éventuellement y être stockés.

Les polluants peuvent aussi tout simplement se déposer sur les feuilles. Ils entrent alors en contact avec la cuticule, une couche lipidique qui protège la plante. Ils peuvent alors migrer vers l’intérieur des feuilles. (1)(la suite ci-dessous)

Annonce spéciale

L'art de se soigner par les plantes

Une infusion de carvi ou d'anis étoilé sont très bons contre le mal au ventre ; l'huile essentielle de gaulthérie couchée remplace efficacement un anti-inflammatoire non-stéroïdien ; l'ail et et les feuilles d'olivier modulent l'hypertension artérielle... Retrouvez tous les conseils pour vous soigner efficacement et naturellement grâce aux plantes à découvrir ici.


Suite de la lettre de ce jour :



Quelles plantes choisir ?

L’azalée vous aidera à faire baisser le niveau de xylène, d’ammoniac et de monoxyde de carbone. Il est à mettre en priorité dans la cuisine et la salle de bain, où ces polluants sont les plus fréquents. Soit dit en passant, l’azalée a aussi l’avantage d’être le plus élégant des arbustes (du moins pour moi).

Le lierre, très facile d’entretien, absorbe le formaldéhyde, le benzène et le trichloréthylène. Mettez-en un pot dans votre bureau, votre chambre, ou votre séjour.

Les chrysanthèmes décomposent l’ammoniac, le benzène, le formaldéhyde, le monoxyde de carbone et le trichloréthylène. Vous pouvez en mettre partout !

Le ficus, plante increvable, absorbera lui aussi l’ammoniac, le formaldéhyde, le xylène.

Je vous épargne le catalogue complet des plantes dépolluantes, cela pourrait durer toute la nuit. Si vous voulez en savoir plus, vous trouverez en « post-scriptum » un lien vers un site Internet spécialisé sur le sujet.

A votre santé !

Jean-Marc Dupuis

 

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19 mars 2014 3 19 /03 /mars /2014 16:58
  Institut pour la Protection de la Sante Naturelle  
 

Un métier assassiné

En France, l'herboristerie a subi une véritable mise à mort politique. En fait, deux décisions réglementaires ont suffi pour sortir les herboristes du jeu, pour le plus grand profit des pharmaciens.

D’abord, on a eu l’hypocrisie solidaire. En 1930, une loi crée la couverture sociale et pose le système de santé que nous connaissons : l’industrie fabrique, le médecin prescrit, le pharmacien distribue et les assurances sociales régalent [1]. Les herboristes, « oubliés » dans les prescriptions des médecins, sont, de fait, exclus du trio gagnant.

Cela ne suffit pas à tuer les herboristes qui gardent la confiance de beaucoup de patients et en particulier des paysans. Le pouvoir n’accepte pas longtemps cette anomalie. Sous pression des pharmaciens, il supprime le diplôme d’herboriste en 1941. Exit la médecine du passé. On compte pourtant à ce moment-là plus de 4 000 herboristes pour 11 000 pharmaciens. L’herboriste, même s’il cède du terrain face à la molécule chimique triomphante, est encore bien en place. Bref, le moribond n’en n’était pas un et puisqu’il refusait de mourir de lui-même, on l’a assassiné.

Il ne reste aujourd’hui qu’une poignée de résistants que l’IPSN soutient à 200 % ! Mais ce qui me donne un immense espoir, c'est que ce métier essentiel, j'en fais la prédiction, va revenir en force dans nos campagnes et même dans nos villes.

Le monopole fantôme

Parlez du retour des herboristes à un représentant de l’ordre des pharmaciens, il vous dira que c’est impossible : ce serait céder une part de l’exercice de la profession à des concurrents. On peut comprendre ce réflexe corporatiste. Sauf que ce monopole de fait, les pharmaciens ne l'utilisent même pas !

Dans le parcours de l’étudiant en pharmacie, la botanique et l’herboristerie occupent une place accessoire pour ne pas dire anecdotique (même si certains murmurent que les temps changent) et l’idée de faire six ans d’études pour se retrouver sur les marchés ou dans une boutique à vendre des plantes en vrac ne lui fait que rarement envie.

A l’inverse, chaque année, des centaines de personnes (y compris des pharmaciens) sont formés à la connaissance des plantes par les écoles d’herboristerie (Ecole Lyonnaise de Plantes Médicinales à Lyon, Ecole des Plantes de Paris, Inderplan à Montpellier, l’IFPA en Ariège et les autres) qui, avec les producteurs de simples, ont su garder vivante notre tradition de l’herboristerie.

Messieurs les pharmaciens, si l'herboristerie ne vous intéresse pas, n'empêchez pas les autres de la pratiquer !

Vers une herboristerie scientifique !

La reconnaissance de la phytothérapie par le ministère de la Santé en 1988 a redonné de la valeur aux plantes médicinales. Elles suscitent même l’engouement de nombreux chercheurs et de laboratoires pharmaceutiques. Ce tournant a renforcé nos connaissances des plantes et les savoirs traditionnels ont souvent été confirmés. Par exemple, la Fondation Antenna a récemment financé des études indépendantes sur la spiruline démontrant l’utilité de cette algue, riche en micronutriments, dans l’alimentation des petits enfants.

Ce mouvement est tel que l'industrie elle-même commence à s'intéresser de près aux plantes et à leurs vertus. Ainsi, Jean-Marie Pelt a écrit :

« Sont aujourd’hui repérées, répertoriées, et consignées partout dans le monde des plantes réputées actives et dont il appartient à la science moderne de préciser les propriétés et les usages – une tâche à laquelle s’emploient d’innombrables laboratoires publics ou privés. (…) Ces entreprises – Monsanto à leur tête – ont ainsi entrepris d’écumer littéralement la planète, passant au peigne fin les jungles les plus hostiles. » [2]

C'est une raison supplémentaire pour le retour de l'herboristerie : éviter de laisser ce savoir aux grandes firmes pharmaceutiques !

La création d’un nouveau métier : l’homme plante

L’expression est de Patrice de Bonneval, herboriste à Lyon et fondateur de l’Ecole Lyonnaise des Plantes. Lors du premier Congrès des herboristes à Paris, en 2013 [3], il exprime cette idée pour rappeler que le rôle de l’herboriste est d’être un lien entre hommes et plantes.

Voilà votre herboriste moderne : il connaît les plantes, sait les mélanger et défend l’environnement et la biodiversité. Compétence précieuse qui s’épanouira dans les marchés, les boutiques, les salons bios et de naturopathie et qui sait… peut-être dans les pharmacies ?

Le législateur, c’est bien connu, a toujours un temps de retard. Avant même qu’il ne se décide à voter une loi nouvelle, on verra ici et là apparaître des boutiques qui revendiquent les compétences et les valeurs de l’herboristerie. J’en veux pour preuve l’ouverture toute récente du Nouvel Herbier à Toulouse. C’est une herboristerie nouvelle génération qui propose des plantes et des produits dans une logique d’entretien de la santé. Si vous êtes du coin, n’hésitez pas à leur rendre visite, elle est au 2 bis rue d’Alsace-Lorraine. Qu’on se le dise, les herboristes ont du répondant !

Michel Pierre ne me contredira pas, lui qui vient de sortir un nouveau livre : « Les plantes du bien être » aux éditions du Chêne. Je vous conseille de courir chez votre libraire pour aller le chercher, c’est un régal !

Enfin, les herboristes étant décidés à faire connaître et reconnaître leur profession, ils organisent une deuxième édition du Congrès des herboristes qui aura lieu à Lyon les 17 et 18 mai 2014. Les inscriptions sont ouvertes ici.

Vous pouvez consulter le programme ici.

Avec tout mon dévouement,

Augustin de Livois

PS : Pour les parisiens, nous proposons le 10 avril une rencontre sur le thème : Tout ce que vous avez voulu savoir sur l’acupuncture (sans avoir jamais osé le demander !) avec Jean Motte, fondateur de l’école d’acupuncture Imhotep. Inscriptions ici.


Sources :

[1] Remplacées en 1945 par la Sécurité sociale

[2] Les nouveaux remèdes naturels, Fayard 2001

[3] Organisé par l’IPSN, Natura Mundi, l’ELPM et l’Herboristerie du Palais Royal
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14 mars 2014 5 14 /03 /mars /2014 12:35

C est le moment de prévoir sa cure détox qui doit débuter à partir de la dernière lune montante avant le printemps -17 mars-. Pour les marseillais, je vais à Lyon le week-end prochain m approvisionner en Eau de Sainte rita. Si vous en voulez, merci de me le dire pour que je vous en ramène. On pourra avoir des réductions à partir de 6 bouteilles. Pour les autres, vous pouvez commander directement sur le site internet Eau de Sainte rita


Dans tous les cas, c est le moment d alléger son alimentation même si on va pas jusqu à faire Carême !

 

Portez-vous bien !

Emmanuelle

 

PS : L Eau de Sainte rita est le produit phare de l Herboristerie De Bonneval, propriété du fondateur de l Ecole Lyonnaise de Plantes Médicinales et de Savoirs Naturels, Patrice de Bonneval.

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11 mars 2014 2 11 /03 /mars /2014 21:53


Aux adhérents et sympathisants de Terre du Ciel

Chers amis,

Nous vous proposons une
nouvelle formule dès le mois d’avril : les retraites individuelles au Domaine de Chardenoux.

En effet, nous mettons les chalets situés dans le parc à la disposition des personnes qui souhaitent se ressourcer, prendre un temps pour elles, vivre en solitaire pendant quelques jours.
Les retraites démarrent le dimanche soir et se terminent le vendredi en fin d’après-midi.
Semaine en pension complète : 310 € + 20 € de frais d’organisation + adhésion.

Attention : cette formule n’est pas accessible en juillet et en août.

Tous les renseignements et inscriptions ici.

Chaleureusement
Rachel

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7 mars 2014 5 07 /03 /mars /2014 17:20

BON PLAN : Avec l arrivée du printemps, pensez à votre cure d Eau de Sainte Rita ! Et pour recevoir directement la lettre de Santé Nature Innovation, inscrivez-vous !

 

La Lettre Santé Nature Innovation par Jean-Marc Dupuis
est un service d'information gratuit sur la santé, la nutrition et le bien-être.
Pour vous inscrire, rendez-vous ici.

Pour ne plus recevoir nos messages, rendez-vous ici.

 

Chère lectrice, cher lecteur,

Mercredi 5 février, 2,3 milliards de chrétiens célèbraient le « mercredi des Cendres », jour de l'entrée en Carême.

Moins connu que le Ramadan, le Carême est une période de 6 semaines et demie de jeûne, qui s'achève le dimanche de Pâques. La différence avec le Ramadan est que le jeûne dure toute la période du Carême, sauf les dimanches, alors que le Ramadan est paradoxalement une période de forte augmentation de la consommation alimentaire, due aux fêtes rituelles qui ont lieu chaque soir. Selon certaines études, cette hausse atteint jusqu'à 30-35 % par rapport au reste de l'année [1].

Pourquoi le Carême dure-t-il six semaines et demie, soit 46 jours ? Parce que, pour se préparer à Pâques, fête de la résurrection de Jésus, les chrétiens commémorent les 40 jours que Jésus passa au désert, sans boire ni manger (y compris la nuit). Or, les dimanches du Carême ne sont pas jeûnés. Vous retirez donc 6 dimanches de cette période de 46 jours et vous obtenez... bravo, 40 jours.

La chaîne ARTE au chevet de l'Eglise

A vrai dire, l'Eglise catholique peine fortement aujourd'hui à convaincre ses ouailles des bienfaits d'un jeûne si long, qui n'est plus pratiqué que par une infime proportion des chrétiens. Mais le relais a été repris avec brio par la chaîne ARTE, auprès d'une toute autre population, beaucoup plus nombreuse, et enthousiaste.

En mars 2012, elle diffusa un reportage intitulé « Le jeûne, une nouvelle thérapie » qui connut un tel record d'audience qu'il fut rediffusé en septembre 2013. Le réalisateur, Thierry de Lestrade, publia de plus chez ARTE éditions un livre, du même nom, avec des témoignages supplémentaires et de nouvelles perspectives.

Pourquoi un tel succès ? Parce qu'il n'était plus du tout question de Jésus, d'évangiles, ni même de spiritualités. Ce reportage était en effet consacré aux vertus du jeûne dans le traitement des maladies graves, notamment le cancer, et c'est évidemment cela qui explique les succès de ce jeûne nouvelle formule.

Jeûne contre médecine conventionnelle

Jeûner pour guérir. Avant tout, précisons que cette méthode thérapeutique est combattue désespérément par le système médical, coincé dans sa bulle « une maladie, un médicament », et qui ne saisit toujours pas les capacités naturelles de l'organisme à se rétablir.

Il est vrai que de nombreux jeûneurs se lancent dans cette pratique en quête de spiritualité et d'absolu. Ils contournent la science et se réfugient dans les néo-religions où les gourous de tout poil sont à la manœuvre.

Toutefois, le sujet intéresse aujourd'hui des scientifiques de haut vol, et même si les financements (il n'y a rien à vendre…) sont inexistants, les résultats sont tangibles, facilement reproductibles, et à la portée de chaque malade.

Le jeûne est en effet adapté à l'ensemble des pathologies du « trop » qui délabrent nos organismes : allergies, rhumatismes, maladies auto-immunes, hypertension, diabète, cancers, dégénérescence cérébrale… Toutes ces maladies ont un lien direct avec l’alimentation ou l’exposition à des produits chimiques.

Il faut avoir conscience de cette intoxication délétère pour accepter de se soigner par le vide, sans écouter les sirènes médicales qui se réfèrent encore à l'obligation vitale d'une alimentation pluriquotidienne, riche en céréales et en produits laitiers.

Comment les Etats-Unis ont séparé l'Eglise et le jeûne

C'est au XIXe siècle que des médecins, aux Etats-Unis, se sont penchés pour la première fois sur les vertus thérapeutiques du jeûne, hors de tout contexte religieux.

Il faut dire que le cadre était propice aux médecines douces. Les médecins « cowboys » américains faisaient encore plus fort que leurs confrères européens dans l'utilisation de méthodes fortes pour combattre les maladies. En plus de la saignée, des lavements et des vomitifs bien connus en Europe, la pharmacie du médecin américain était principalement composée de produits extrêmement toxiques : alcaloïdes (opium, apomorphine, digitaline) et sels de métaux tels que le mercure, le plomb, l'arsenic et l'antimoine.

Il ne faut pas s'étonner si c'est là-bas que le public a réagi avec le plus de vivacité aux excès de la médecine dure. Comme nous l'avons expliqué dans une précédente lettre, c'est aux Etats-Unis que l'homéopathie connaît le plus grand succès, avec 12 % des médecins qui la pratiquent au XIXe siècle.

En parallèle, plusieurs médecins s'efforcent de faire connaître les bienfaits du jeûne avec les méthodes de l'époque. Ainsi le Dr Henry Tanner se met en scène pour un jeûne de 40 jours, dans un théâtre de Manhattan, sous la surveillance étroite d'une cohorte de médecins suspicieux qui l'entourent jour et nuit. Son jeûne commence le 28 juin 1880. C'est l'événement de l'année : de nombreux badauds viennent en permanence encourager le jeûneur, tandis que les deux journaux leaders New York Times et New York Herald en font une rubrique quotidienne. Du coup, les journaux de tout le pays embrayent sur cette affaire.

La mesure de poids, de pouls, le rythme de respiration, sont annoncés régulièrement.

Les lettres d'encouragement affluent de toute la terre, et le jeûne se poursuit sans incident jusqu'au 7 août, comme convenu. Tanner a perdu 16 kilos, il est vif et bien vivant, et les mises en garde du corps médical contre les prétendus dangers du jeûne n'effraient plus personne.

Dès lors, et actuellement en 2014, nous nous retrouvons peut-être dans des circonstances équivalentes, la voie est libre pour aménager des jeûnes au profit d'une population plus importante. De nombreux centres de jeûne voient le jour. L'éditeur MacFadden met en place à Chicago un « Healthatorium », centre de fitness où le jeûne se pratique avec des exercices de sport, des massages et des saunas. En parallèle s'organisent des réseaux de « drugless physicians », des médecins qui ne prescrivent aucun médicament et soignent en appliquant homéopathie, jeûne et manipulations (rappelons que l'ostéopathie fut elle aussi fondée aux Etats-Unis, en 1874, par A.T. Still).

Mais en quelques dizaines d'années, le corps médical est repris en main. Le savoir est verrouillé par le système universitaire avec un monopole de fait sur les « bonnes pratiques », celles que le « bon » médecin doit appliquer, sans quoi il se met en dehors de la profession, au civil comme au pénal…

Le jeûne est petit à petit délaissé pour devenir une pratique douteuse exercée par des illuminés ou des charlatans.

Mais les recherches sur le jeûne se poursuivent, par le plus grand des hasards, de l'autre côté du Rideau de Fer.

Le communisme : terrain d'expérimentation exceptionnel

Les régimes totalitaires sont propices aux expériences scientifiques novatrices à grande échelle, car ils instaurent à la fois :

  • une pénurie de moyens et de compétences, qui fait qu'on est obligé de chercher des solutions plus efficaces et moins chères ;

  • un système hiérarchique implacable, qui fait qu'une initiative « dans la ligne du parti » sera appliquée sans discussion et parfois sur des populations importantes et de longues durées. De quoi acquérir des résultats tangibles.

Des expériences en Union soviétique ont ainsi montré que le jeûne agit vraiment « à la base » de l'organisme pour rééquilibrer de nombreuses fonctions essentielles.

Le médecin Youri Nikolaiev est désigné en 1955 pour soigner l'alcoolisme forcené du fils d'un dignitaire du Parti, Nicolai Boulganine. C'est un sujet difficile qui a mis en échec de nombreuses équipes médicales ayant eu recours à la pharmacologie existante. Grâce au jeûne, il est débarrassé en trois semaines de son addiction, à la grande satisfaction de son père, qui ouvre la porte de plusieurs services à cette nouvelle thérapie.

Nikolaiev peut alors expérimenter le jeûne auprès d'autres catégories de malades. Il observe des résultats étonnants chez les dépressifs suicidaires, qui se sentent rejetés et dévalorisés au sein de leur groupe ou de leur famille. Au bout de deux semaines de jeûne, les voici généralement moins inquiets et plus intéressés par leur environnement et leur assiette.

Il en est de même des angoissés et des personnes atteintes de TOC (troubles obsessionnels compulsifs) ou d'enfermement psychique. Gavés de neuroleptiques et vivants dans une bulle, quelques semaines de jeûne leur permettent de revenir à des rapports sociaux normaux. Les taux de neuromédiateurs (adrénaline, acétylcholine) se normalisent, ainsi que les rythmes cérébraux.

Il met toutefois en évidence un critère fondamental de succès : le consentement des patients. Souvent, pour faciliter la démarche, Nikolaiev exige que les médecins jeûnent eux aussi au côté des patients.

Asthme et hypersensibilité

Ces maladies « modernes » étaient déjà bien répandues en URSS dans les années 50. Les malades, comme en Occident, avaient leur dose de ventoline (bronchodilatateur) et de corticoïdes. Des médicaments qui soulagent un temps avant de devenir inefficaces, voire délétères. Or, il y avait de nombreux asthmatiques parmi les patients en psychiatrie et on s'aperçoit que leur respiration s'améliore encore mieux que leur faiblesse psychique.

Le jeûne se transporte dans des services de pneumologie et un médecin comme Serguei Osinine peut se prévaloir de plus de 10 000 patients soignés par le jeûne, avec plus de 50 % de succès tangibles (reprise du travail) pour des malades qualifiés d'invalides. Il observe qu'au bout de 12 jours, les mastocytes, ces cellules immunitaires bourrées de médiateurs de l'inflammation (histamine, prostaglandines, leucotriènes et enzymes protéolytiques) se transforment et digèrent littéralement leur contenu. C'est un individu nouveau, en meilleure santé, qui semble renaître.

Avec la Perestroïka, c'est la fin du système de soins gratuits. Les cures deviennent payantes, les hôpitaux se doivent d'être rentables, il faut vendre des médicaments – une belle page de la médecine est tournée.

Le jeûne mal vu en Occident

En Occident, la pression médiatique et médicale a réduit le jeûne à un quasi exercice physique dévolu aux hurluberlus du new age. Et la menace des accusations de sectarisme refroidit bien des initiatives.

En Allemagne, cependant, ainsi qu'en Suisse, plusieurs lieux de jeûne en milieu médicalisé fonctionnent en permanence. C'est le cas de la clinique Buchinger à Überlingen qui a développé sa propre méthode, à base d'eau, tisanes, jus de fruits, bouillons de légumes, tandis que d'autres pratiquent le jeûne hydrique (eau uniquement) [2].

Le réalisateur du reportage d'ARTE y a rencontré des praticiens convaincus et des « malades » en pleine santé, dans les domaines les plus divers.

Hypertension

Pour l'hypertension, les résultats sont visibles au bout de quelques jours : triglycérides et cholestérol se normalisent, et la tension se restreint à des normes correctes, ce qui permet d'arrêter les prises de bétabloquants.

Goutte

Pour les maladies d'accumulation comme la goutte, il en est de même, et les résultats sont généralement acquis, au prix d'une hygiène de vie très bien acceptée.

Diabète de type 2

Dans le cas du diabète de type 2 (baisse de l'efficacité de l'insuline), la mise en route d'un jeûne fait immédiatement baisser le taux de glucose du sang, ce qui met au repos le pancréas, et permet aux cellules de retrouver une sensibilité normale à l'insuline. Là encore, les médicaments peuvent le plus souvent être mis de côté, avec des principes alimentaires plus naturels. (la suite ci-dessous)

Annonce spéciale

Ils n'ont plus le diabète !!!

Il existe un régime alimentaire expérimental qui a permis à ceux qui l'ont suivi de se débarrasser définitivement de leur diabète.

 


Suite de la lettre de ce jour :

Dépression

Concernant les « malades de l'humeur », les résultats en Allemagne confirment les études soviétiques. A condition de les débarrasser de leur carcan chimique, les malades retrouvent un esprit positif, avec les changements hormonaux correspondant : hausse du cortisol au petit matin, de la dopamine dans la journée, et de la sérotonine le soir, baisse de l'insuline et des hormones thyroïdiennes. L’efficacité à long terme dépendra en revanche des causes initiales de la dépression.

L'étrange découverte du Dr Valter Longo

Il y a bien quelque chose qu'une diète sévère fait changer dans nos organismes, mais quoi ?

C'est la question à laquelle s'est attelée un chercheur américain désormais célébrissime : Valter Longo. Il commença par imposer des jeûnes très sévères à de simples levures de raisin et s'aperçut qu'elles étaient nettement plus vigoureuses lorsque, après quelques mois, elles se retrouvaient dans un environnement de croissance favorable.

Ils réitéra son expérience en comparant des souris ayant jeûné à des souris bien nourries. Exposées à des médicaments de chimiothérapie (l'étoposide), le résultat fut sans appel : les souris ayant jeûné sont à quasi 100 % des survivantes, contre 35 % dans le groupe de contrôle [3].

Mieux, il constate que le jeûne protège les cellules saines contre les effets délétères de la chimiothérapie, mais pas les cellules cancéreuses qui, elles, restent sensibles au poison et continuent à être détruites normalement [4].

Des résultats largement ignorés par la communauté médicale

La publication des travaux de Longo fait grand bruit dans les médias mais reste sans écho dans les congrès professionnels où se préparent les traitements de demain.

Aujourd'hui, les oncologues (médecins spécialistes du cancer) restent arc-boutés sur deux idées force :

  • Les malades qui subissent des radio/chimiothérapies sont en état de faiblesse, donc il faut les nourrir à tout prix ;

  • Le cancer est dû à une modification structurelle des gènes des tissus tumoraux, sans retour possible à leur expression normale.

Or, on constate qu'après 48 heures de jeûne, un grand nombre de gènes modifient leur expression. Certains se mettent en veilleuse, d'autres se mettent en route. On note en particulier un ralentissement brutal de la machinerie dévolue à la division cellulaire : les cellules cancéreuses cessent de se multiplier à la même vitesse.

De plus, on note un ralentissement de la production du facteur de croissance IGF-1, qui est un puissant stimulant du développement des tissus en général… et des tumeurs en particulier.

Il est donc particulièrement regrettable que la piste du jeûne ne soit pas suivie avec plus d'intérêt par la majorité des médecins.

Pour finir, voici quelques précautions à avoir en tête avant de commencer un jeûne :

  • Pendant le jeûne, l’organisme perd de la masse grasse mais aussi de la masse musculaire. Or le système immunitaire utilise les protéines des muscles pour créer des cellules tueuses naturelles qui luttent contre les tumeurs et les virus. Le jeûne est donc déconseillé aux personnes qui ont trop peu de masse musculaire car elles risquent de voir leurs capacités immunitaires se réduire.

  • Les personnes qui souffrent d’une maladie hépatique ou rénale chronique devraient prendre un avis médical avant de commencer un jeûne.

  • Et surtout, pour les maladies auto-immunes, le jeûne ne permet pas une guérison à long terme sans une modification en profondeur des habitudes alimentaires, et en particulier la suppression des céréales à gluten et des produits laitiers [5].

Face aux réticences de la communauté médicale, je suis convaincu que le changement viendra par la base, lorsque les patients réclameront massivement de bénéficier des plus récentes avancées de la médecine, surtout lorsque celles-ci sont… naturelles.

A votre santé !

Jean-Marc Dupuis, avec Effervesciences
Retrouvez mes meilleures chroniques dans L' Intégrale Santé Naturelle (J.-M. Dupuis, 2013, SNI éditions, 384 p.) disponible ici (lien cliquable). Tous mes droits d'auteur seront reversés à l' Institut pour la Protection de la Santé Naturelle, association sans but lucratif qui défend le droit de chacun de se soigner autrement. Acheter mon livre est aussi un moyen de soutenir leur généreux combat.

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Sources :

[1] Forte hausse de la consommation alimentaire en Tunisie pendant Ramadan

Consommation alimentaire durant le ramadan En hausse, selon une étude de l’UGCAA

[2] Voir la liste des établissements en Allemagne

[3] Le jeûne protège les cellules saines des souris contre la chimiothérapie

[4] Starvation-dependent differential stress resistance

[5] Julien Venesson, Gluten, comment le blé moderne nous intoxique, Thierry Souccar Editions, 2013.

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Les informations de cette lettre d'information sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de cette lettre, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être. L’éditeur n’est pas un fournisseur de soins médicaux homologués. L’éditeur de cette lettre d'information ne pratique à aucun titre la médecine lui-même, ni aucune autre profession thérapeutique, et s’interdit formellement d’entrer dans une relation de praticien de santé vis-à-vis de malades avec ses lecteurs. Aucune des informations ou de produits mentionnés sur ce site ne sont destinés à diagnostiquer, traiter, atténuer ou guérir une maladie

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Published by Emmanuelle - dans Santé-Bien-être
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18 octobre 2012 4 18 /10 /octobre /2012 13:57

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Published by Emmanuelle - dans Santé-Bien-être
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9 juillet 2012 1 09 /07 /juillet /2012 08:40
Ci-dessous la proposition d'un ami de Lyon qui organise des week-end de développement personnel dont j'ai testé la technique avec Daniel Azarian et qui est vraiment étonnante. Je vous le recommande chaudement.
Bises à tous
Emmanuelle
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J'ai le plaisir de vous proposer un  week-end sur le thème : "découvrez votre écologie intérieure", qui aura lieu les 21 et 22 juillet 2012, à Hostiaz (01). Ce sera sans doute le dernier pour 2012...

Le tarif est en participation consciente, afin d'ouvrir l'accès de cette expérience à tous, quelque soit votre budget. 

Vous souhaitez progresser sur votre connaissance intérieure ?
Vous voulez révéler les trésors qui sommeillent en vous ?
Vous souhaitez vous accorder un rendez-vous avec vous-même dans un cadre naturel reposant ?


Je vous propose de vous accompagner dans ce cadeau que vous pouvez vous offrir, pendant ces 2 jours où détente, confiance et convivialité seront de mise.
Je vous promets également que nous allons bien manger et bien dormir, grâce à Marie du gite La Fora.
Le week-end est limité à 8 personnes, inscrivez-vous vite, avant le 10 juillet 2012. 
Vous connaissez des personnes qui souhaitent accroitre leur confiance et réaliser leurs projets : parlez-en autour de vous !

Pour plus d'informations, rendez-vous sur le site de Guillaume Dorvaux écoressources, et en particulier sur la page "week-end". 

Exellent début d'été. A bientôt.
Cordialement,
Guillaume Dorvaux.


  Activité de la coopérative d'entrepreneurs OXALIS 
 www.gd-ecoressources.fr
  06 41 66 25 04

 

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Published by Emmanuelle - dans Santé-Bien-être
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1 février 2012 3 01 /02 /février /2012 16:06

Bonjour à tous,

Comme la plupart d'entre vous le sait, je travaille maintenant à l'Ecole Lyonnaise de Plantes Médicinales et de Savoirs Naturels.

Cette école perpétue le savoir ancestral des herboristes dont la profession a été supprimée en 1941 sous le régime de Pétain.

Elle a été créée par Patrice de Bonneval, un des derniers herboristes à exercer encore contre vent et marrée. Il vient d'ailleurs de créer une nouvelle structure afin de commercialiser un produit qui rassemble un peu tous les bienfaits des plantes : l'eau de Sainte Rita.

 

Vous pouvez retrouver ce site à tout moment dans la rubrique de gauche "les potes du blog".

Alors, restez en bonne santé !

Bises à tous 

Emmanuelle

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